Mention RGPD information cookies — Bandeau site web
Bandeau de mention RGPD information cookies (Art. 82 Loi Informatique & Libertés). Conforme CNIL — recueil consentement explicite.
Le bandeau cookies est-il obligatoire en 2026 ?
Oui, dès qu'un site dépose des traceurs non essentiels (analytics tiers, publicité, boutons réseaux sociaux). Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement (panier, authentification, équilibrage de charge) en sont dispensés et peuvent être posés sans consentement.
Source : CNIL — Cookies et autres traceurs : règles applicables · mise à jour 2026
À propos de ce formulaire
Un bandeau cookies conforme repose sur l'article 82 de la loi Informatique et Libertés (n° 78-17 du 6 janvier 1978) et sur les lignes directrices et la recommandation de la CNIL (délibération n° 2020-091 du 17 septembre 2020). Le consentement doit être libre, éclairé, spécifique et univoque, recueilli avant tout dépôt de traceur non essentiel. Le refus doit être aussi simple que l'acceptation : un bouton « Tout refuser » est exigé dès le premier niveau du bandeau. Les cookies strictement nécessaires au service et certains traceurs de mesure d'audience exemptés ne requièrent pas de consentement.
Exemple concret
Une TPE e-commerce utilise Google Analytics 4 et le pixel Meta. Tant que l'utilisateur n'a pas cliqué sur « Tout accepter », GA4 et le pixel restent bloqués (Consent Mode) ; un bouton « Tout refuser » de même taille et au même niveau fige le refus pendant 13 mois. Seul le cookie de session panier, strictement nécessaire, est déposé sans consentement.
Comment remplir le formulaire
- Recenser tous les traceurs déposés (cookies, pixels, SDK, balises) et les classer en deux catégories : strictement nécessaires (exemptés) et non essentiels (soumis à consentement).
- Bloquer techniquement le dépôt et la lecture des traceurs non essentiels tant que l'internaute n'a pas exprimé un consentement préalable (rien ne se déclenche avant le clic).
- Afficher un bandeau présentant des choix égalitaires « Tout accepter » et « Tout refuser » au même niveau, plus un lien vers le paramétrage finalité par finalité.
- Conserver la preuve du consentement (horodatage, version du bandeau, finalités acceptées/refusées) et offrir un retrait du consentement aussi facile que son recueil, accessible en permanence.
- Publier une politique cookies et une mention RGPD (finalités, durées de conservation, responsable de traitement, droits) et solliciter à nouveau le consentement au terme des 13 mois recommandés par la CNIL.
Bon à savoir
- Poursuivre la navigation ne vaut pas consentement : un simple lien « continuer sans accepter » mal positionné ou la fermeture du bandeau ne suffisent pas à recueillir un accord valable.
- Sanction réelle : les violations du consentement exposent à une amende pouvant atteindre 4 % du chiffre d'affaires mondial annuel (article 83(5) RGPD) ; la CNIL a infligé des amendes de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de millions d'euros à des acteurs n'offrant pas de bouton de refus aussi simple que l'acceptation.
- Mesure d'audience : des outils comme Matomo peuvent être exemptés de consentement s'ils sont configurés sans recoupement, finalité strictement statistique et durée de conservation limitée.
Questions fréquentes
Le bandeau cookies est-il obligatoire en 2026 ?
Oui, dès qu'un site dépose des traceurs non essentiels (analytics tiers, publicité, boutons réseaux sociaux). Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement (panier, authentification, équilibrage de charge) en sont dispensés et peuvent être posés sans consentement.
Faut-il un bouton « Tout refuser » à côté de « Tout accepter » ?
Oui. La CNIL impose que refuser les traceurs soit aussi simple qu'accepter : même niveau d'affichage, même lisibilité et un nombre de clics équivalent. Un bandeau qui ne propose que « Tout accepter » au premier niveau est non conforme.
Quelle est la durée de validité du consentement cookies ?
La CNIL recommande une durée maximale de 13 mois (délibération n° 2020-091 du 17 septembre 2020) ; au-delà, il faut redemander le consentement. La durée de vie des traceurs eux-mêmes ne doit pas non plus excéder 13 mois. Le choix de l'internaute, qu'il accepte ou refuse, doit être conservé pour ne pas le solliciter à chaque visite pendant cette période.
Le cookie wall (accès conditionné au consentement) est-il autorisé ?
Pas de façon généralisée. La CNIL apprécie sa licéité au cas par cas, notamment selon l'existence d'une alternative réelle d'accès. Conditionner tout l'accès au site à l'acceptation des traceurs reste juridiquement risqué.
Quelle sanction en cas de bandeau cookies non conforme ?
Les violations des conditions du consentement (article 7 RGPD, transposé à l'article 82 de la loi Informatique et Libertés) relèvent de l'article 83(5) du RGPD : amende pouvant atteindre 4 % du chiffre d'affaires mondial annuel ou 20 000 000 €, le montant le plus élevé étant retenu. Plusieurs grands acteurs ont été sanctionnés de plusieurs dizaines à centaines de millions d'euros pour absence de bouton de refus simple.
Google Analytics nécessite-t-il le consentement de l'utilisateur ?
Oui dans sa configuration standard. Seuls les traceurs de mesure d'audience strictement statistiques, sans recoupement avec d'autres traitements ni suivi entre sites, peuvent être exemptés — par exemple une solution type Matomo configurée sans cookie ou anonymisée.
Sources officielles
Mis à jour le 2026-06-27
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