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Ouvrir une procédure de conciliation — négocier ses dettes avec un conciliateur

La procédure de conciliation permet de trouver rapidement un accord amiable entre l'entreprise en difficulté et ses principaux créanciers — fiscaux, sociaux, bailleurs, grands fournisseurs, banquiers — avec l'aide d'un conciliateur désigné par le président du tribunal. Elle est ouverte lorsque l'entreprise rencontre une difficulté juridique, économique ou financière, EXISTANTE OU PRÉVISIBLE, et qu'elle n'est pas en cessation des paiements OU l'est depuis MOINS DE 45 JOURS : c'est ce qui la distingue du mandat ad hoc, fermé dès la cessation. Seul le dirigeant peut former la requête. Dès que la procédure est déclenchée, les créanciers ne peuvent plus demander le redressement ou la liquidation judiciaire de l'entreprise. Le conciliateur est désigné pour 4 mois maximum, prolongeables d'un mois à sa seule demande, sans excéder 5 mois. L'accord obtenu peut être simplement CONSTATÉ — il reste confidentiel — ou HOMOLOGUÉ, ce que seul le chef d'entreprise peut demander : l'existence de l'accord est alors publiée, mais pas son contenu, et les apporteurs d'argent frais obtiennent un privilège de new money.

À jour pour 2025 — vérifié le 3 octobre 2026Démarche officielle, sans impriméGuide : environ 40 min

Échéances

45 jours — la fenêtre d'accès après la cessation
La conciliation reste ouverte à l'entreprise qui n'est pas en cessation des paiements ou qui s'y trouve depuis moins de 45 jours. Lorsque l'entreprise est en cessation des paiements, le dirigeant doit en préciser la DATE dans la requête.
4 mois, prolongeables jusqu'à 5
Le conciliateur est désigné pour une durée de 4 mois maximum. Cette durée peut être prolongée d'un mois à la demande du conciliateur, sans que la durée totale excède 5 mois. Seul le conciliateur peut demander cette prolongation.
3 mois — le délai de carence entre deux conciliations
La requête doit être accompagnée d'une attestation sur l'honneur certifiant l'absence de procédure de conciliation dans les 3 mois précédant la demande.
2 ans — les délais de paiement obtenus du juge
Pendant la négociation de l'accord, l'entreprise en difficulté peut obtenir du juge des délais de paiement, dans la limite de 2 ans, à l'égard d'un créancier qui l'a assignée en paiement.

Pièces à préparer

  • Requête d'ouverture, en 2 exemplaires : situation économique, financière et sociale, plan de financement et compte de résultat prévisionnels, besoins de financements, mesures de redressement, délais et remises envisagés
  • Date de la cessation des paiements, si l'entreprise s'y trouve — elle établit que la fenêtre de 45 jours est respectée
  • Extrait Kbis ou attestation d'immatriculation au registre national des entreprises
  • État des créances et des dettes, avec échéancier et liste des principaux créanciers
  • État actif et passif des sûretés, et état actif et passif des engagements hors bilan
  • Comptes annuels, tableau de financement, situation de l'actif réalisable et disponible (valeurs d'exploitation exclues) et passif exigible des 3 derniers exercices
  • Attestation sur l'honneur d'absence de procédure de conciliation dans les 3 mois précédents
  • Déclaration de prise en charge des frais par un tiers, si nécessaire
  • Pour une activité libérale : ordre professionnel dont l'entreprise dépend
Voir la démarche sur le site officiel

Aucun imprimé n'est associé à cette démarche : le lien mène à la page officielle qui la décrit.

Ce que cette fiche vous donne

Le guide ci-dessus et le lien vers le site officiel. ActioFin ne produit aucun document pour cette fiche : ce que vous remplissez ou déposez se fait sur le support officiel.

Qui est concerné

  • L'entreprise qui rencontre une difficulté juridique — un litige entre associés —, économique — la perte d'un marché — ou financière — le non-paiement d'un client —, cette difficulté pouvant être EXISTANTE OU PRÉVISIBLE
  • L'entreprise qui n'est pas en cessation des paiements, comme celle qui s'y trouve depuis MOINS de 45 jours
  • SEUL le dirigeant de l'entreprise peut demander l'ouverture d'une procédure de conciliation
  • Le chef d'entreprise qui veut demander l'HOMOLOGATION de l'accord : lui seul en a la faculté, et à trois conditions
  • Les créanciers apporteurs d'argent frais dans un accord homologué, qui obtiennent un privilège de new money
  • NE SONT PAS concernés : les AGRICULTEURS, qui bénéficient d'une procédure spécifique appelée règlement amiable
  • N'Y a PLUS accès : l'entreprise en cessation des paiements depuis plus de 45 jours, qui doit déposer une déclaration de cessation des paiements

Exemple concret

Exemple : un client défaillant, un accord en quatre mois — et le choix entre constat et homologation

Une PME industrielle encaisse le non-paiement d'un client important : difficulté financière caractérisée, et une cessation des paiements prévisible d'ici deux mois. Elle n'y est pas encore — mais la conciliation est ouverte aussi bien avant qu'après, tant que la cessation remonte à moins de 45 jours, ce qui lui laisse de la marge là où le mandat ad hoc se refermerait. Le dirigeant, seul habilité, forme une requête au président du tribunal : il y présente la situation économique, financière et sociale de l'entreprise, son plan de financement et son compte de résultat prévisionnels, ses besoins de financements et les moyens d'y faire face, les mesures de redressement envisagées, et les délais de paiement ou remises de dettes qui permettraient de les mettre en œuvre. Il joint l'extrait Kbis, l'état des créances et des dettes avec échéancier et liste des principaux créanciers, l'état actif et passif des sûretés, celui des engagements hors bilan, les comptes annuels et le tableau de financement des trois derniers exercices, l'attestation sur l'honneur certifiant l'absence de conciliation dans les 3 mois précédents, et la déclaration de prise en charge des frais par un tiers. L'activité étant commerciale, le tout part en DEUX exemplaires au tribunal de commerce. Dès la procédure déclenchée, ses créanciers ne peuvent plus demander son redressement ou sa liquidation judiciaire. Le président le convoque, accepte la demande et rend une ordonnance désignant un conciliateur — dont le dirigeant avait proposé le nom — pour quatre mois. Un créancier l'ayant assigné en paiement, le juge lui accorde des délais dans la limite de deux ans. Le conciliateur élabore avec lui un protocole d'accord : délais de paiement, remises de dettes, remises des intérêts et pénalités de retard. L'accord signé, deux voies s'ouvrent. Le faire CONSTATER par ordonnance, à la demande conjointe des créanciers et de l'entreprise : il devient exécutoire et reste confidentiel. Ou en demander l'HOMOLOGATION — lui seul le peut —, à trois conditions : ne pas être en cessation des paiements ou que l'accord y mette fin, que les termes assurent la poursuite de l'activité, et que l'accord préserve les intérêts des créanciers non signataires. Il choisit l'homologation, parce que sa banque n'apportera de l'argent frais qu'avec le privilège de new money. L'existence de l'accord est alors publiée — pas son contenu — et il en informe le comité social et économique.

Comment remplir, étape par étape

  1. Vérifiez les deux conditions d'ouverture : une difficulté juridique, économique ou financière, existante ou prévisible ; et une entreprise qui n'est pas en cessation des paiements, ou qui s'y trouve depuis moins de 45 jours.
  2. Écartez le cas agricole : la procédure ne s'applique pas aux agriculteurs, qui bénéficient d'une procédure spécifique appelée règlement amiable.
  3. Assurez-vous que la requête est formée par le DIRIGEANT : lui seul peut demander l'ouverture d'une procédure de conciliation.
  4. Rédigez la requête en y indiquant la situation économique, financière et sociale de l'entreprise, le plan de financement et le compte de résultat prévisionnels, les besoins de financements et le cas échéant les moyens d'y faire face, les mesures de redressement envisagées, et les délais de paiement ou remises de dettes permettant leur mise en œuvre.
  5. Si l'entreprise est en cessation des paiements, précisez-en la DATE dans la requête : c'est elle qui détermine si la fenêtre de 45 jours est encore ouverte.
  6. Joignez les pièces : extrait Kbis ou attestation d'immatriculation au registre national des entreprises ; état des créances et des dettes avec échéancier et liste des principaux créanciers ; état actif et passif des sûretés ; état actif et passif des engagements hors bilan, par exemple les opérations de crédit-bail et les remises accordées par les créanciers ; comptes annuels, tableau de financement, situation de l'actif réalisable et disponible — valeurs d'exploitation exclues — et passif exigible des 3 derniers exercices, si ces documents ont été établis.
  7. Ajoutez l'attestation sur l'honneur certifiant l'absence de procédure de conciliation dans les 3 mois précédant la demande, et la déclaration indiquant, si nécessaire, la prise en charge par un tiers des frais de la procédure. Pour une activité libérale, ajoutez l'ordre professionnel dont l'entreprise dépend.
  8. Déposez ou envoyez la requête en DEUX exemplaires au tribunal de commerce ou au tribunal des activités économiques pour une activité commerciale ou artisanale ; au tribunal judiciaire ou au tribunal des activités économiques pour une activité libérale.
  9. Proposez, si vous le souhaitez, le nom d'un conciliateur : le président du tribunal le désigne, mais l'entreprise peut le proposer. Le plus souvent, c'est un administrateur judiciaire.
  10. Préparez la convocation : dès réception de la demande, le président du tribunal convoque le dirigeant pour recueillir ses explications.
  11. Demandez au juge, pendant la négociation, des délais de paiement — dans la limite de 2 ans — à l'égard d'un créancier qui vous a assigné en paiement.
  12. Élaborez avec le conciliateur le protocole d'accord à négocier avec les créanciers, pour obtenir des délais de paiement, des remises de dettes et des remises des intérêts et pénalités de retard.
  13. Choisissez, l'accord signé, entre le faire CONSTATER par ordonnance du président — à la demande des créanciers et de l'entreprise, l'accord restant confidentiel et devenant exécutoire — et en demander l'HOMOLOGATION par jugement, que vous seul pouvez solliciter.

Le formulaire, poste par poste

Difficulté existante ou prévisible
La condition est plus large qu'il n'y paraît : une difficulté juridique, économique ou financière PRÉVISIBLE suffit à ouvrir la conciliation.
Date de la cessation des paiements
À préciser dans la requête lorsque l'entreprise est en cessation des paiements : c'est elle qui établit que la fenêtre de 45 jours est respectée.
Attestation d'absence de conciliation dans les 3 mois
Pièce propre à la conciliation — le mandat ad hoc, lui, exige une attestation d'absence de cessation des paiements. Ne pas confondre les deux.
Déclaration de prise en charge des frais par un tiers
À joindre si nécessaire : elle indique qu'un tiers supporte les frais de la procédure.
Constat de l'accord
Ordonnance du président rendue à la demande des créanciers ET de l'entreprise. Elle donne force exécutoire à l'accord, qui n'est pas publié et reste confidentiel.
Homologation de l'accord
Jugement du tribunal, que SEUL le chef d'entreprise peut demander, à trois conditions : absence de cessation des paiements ou accord y mettant fin, termes assurant la poursuite de l'activité, et préservation des intérêts des créanciers non signataires. L'existence de l'accord est publiée, pas son contenu.
Privilège de new money
Dans un accord homologué, les créanciers ayant consenti un nouvel apport de trésorerie — ou fourni un nouveau bien ou service — sont payés par privilège sur les autres en cas de procédure collective ultérieure, après les salariés et certains frais de justice. Ils doivent le signaler au juge-commissaire et ne peuvent se voir imposer de délais de paiement.

Bon à savoir

  • Dès le déclenchement de la conciliation, les créanciers NE PEUVENT PLUS demander le redressement ou la liquidation judiciaire de l'entreprise : c'est un effet protecteur immédiat que le mandat ad hoc n'offre pas.
  • La conciliation n'est pas réservée aux entreprises déjà à bout : une difficulté simplement PRÉVISIBLE suffit à l'ouvrir.
  • Pendant la négociation, l'entreprise peut obtenir du juge des délais de paiement dans la limite de 2 ans, à l'égard d'un créancier qui l'a assignée en paiement.
  • Seul le CONCILIATEUR peut demander la prolongation de sa mission — le chef d'entreprise ne le peut pas.
  • La rémunération du conciliateur est à la charge de l'entreprise et fixée en accord avec le dirigeant ; elle est établie en fonction de la taille de l'entreprise, et son coût ne doit pas être un obstacle pour l'entreprise.
  • Des délais de paiement peuvent aussi être accordés pendant l'exécution de l'accord, pour une créance qui ne relève PAS de cet accord.
  • Si l'accord n'est pas respecté, le président du tribunal, saisi par un créancier partie à l'accord ou par l'entreprise, peut le résilier.
  • En cas d'ÉCHEC de la conciliation, les délais, remises de dettes et sûretés consentis dans le cadre de l'accord DISPARAISSENT : rien n'est acquis tant que l'accord n'est pas conclu et exécuté.
  • Lorsque la conciliation a échoué à la suite du refus de certains créanciers de participer à l'accord, l'entreprise peut recourir à une procédure de sauvegarde accélérée ; elle peut aussi recourir à la sauvegarde classique, et doit passer au redressement ou à la liquidation si elle tombe en cessation des paiements.
  • L'accord homologué oblige à informer le comité social et économique lorsqu'il en existe un — l'accord seulement constaté, non.

Erreurs fréquentes

  • Croire la conciliation fermée dès la cessation des paiements : elle reste ouverte tant que celle-ci remonte à moins de 45 jours.
  • Omettre de préciser la DATE de cessation des paiements dans la requête alors que l'entreprise s'y trouve : c'est cette date qui établit la recevabilité.
  • Attendre d'être à bout : la difficulté peut être simplement prévisible, et l'attente réduit la marge de négociation.
  • Engager une conciliation pour une exploitation agricole : les agriculteurs relèvent d'une procédure spécifique, le règlement amiable.
  • Joindre l'attestation d'absence de cessation des paiements au lieu de celle d'absence de conciliation dans les 3 mois précédents : ce sont deux pièces différentes, propres à deux procédures différentes.
  • Déposer la requête en un seul exemplaire : elle se dépose ou s'envoie en 2 exemplaires.
  • Demander soi-même la prolongation de la mission du conciliateur : seul le conciliateur peut la demander au président du tribunal.
  • Confondre constat et homologation : le constat se demande conjointement avec les créanciers et reste confidentiel ; l'homologation ne peut être demandée que par le chef d'entreprise, et l'existence de l'accord est alors publiée.
  • Demander l'homologation sans vérifier les trois conditions : absence de cessation des paiements ou accord y mettant fin, poursuite de l'activité assurée, intérêts des créanciers non signataires préservés.
  • Négliger le privilège de new money quand un partenaire doit apporter de la trésorerie : il ne s'obtient que dans un accord HOMOLOGUÉ.
  • Considérer les remises et délais comme acquis avant l'exécution : en cas d'échec de la conciliation, ils disparaissent.
  • Oublier d'informer le comité social et économique lorsque l'accord est homologué.

Questions fréquentes

Quelles sont les conditions d'ouverture ?

Deux conditions cumulatives. L'entreprise rencontre une difficulté juridique — un litige entre associés, par exemple —, économique — la perte d'un marché — ou financière — le non-paiement d'un client —, cette difficulté pouvant être existante ou prévisible. Et elle n'est pas en cessation des paiements, ou s'y trouve depuis moins de 45 jours. La procédure ne s'applique pas aux agriculteurs, qui relèvent du règlement amiable.

Que doit contenir la requête ?

La situation économique, financière et sociale de l'entreprise, le plan de financement et le compte de résultat prévisionnels, les besoins de financements et le cas échéant les moyens d'y faire face, les mesures de redressement envisagées, et les délais de paiement ou remises de dettes permettant leur mise en œuvre. Lorsque l'entreprise est en cessation des paiements, la date doit y être précisée.

Quelles pièces joindre ?

L'extrait Kbis ou l'attestation d'immatriculation au registre national des entreprises ; l'état des créances et des dettes avec échéancier et liste des principaux créanciers ; l'état actif et passif des sûretés ; l'état actif et passif des engagements hors bilan, par exemple les opérations de crédit-bail et les remises accordées par les créanciers ; les comptes annuels, le tableau de financement, la situation de l'actif réalisable et disponible — valeurs d'exploitation exclues — et le passif exigible des 3 derniers exercices, s'ils ont été établis ; l'attestation sur l'honneur certifiant l'absence de procédure de conciliation dans les 3 mois précédents ; et la déclaration indiquant, si nécessaire, la prise en charge par un tiers des frais de la procédure. Pour une activité libérale, s'ajoute l'ordre professionnel dont l'entreprise dépend.

Combien de temps dure la conciliation ?

Le conciliateur est désigné pour une durée de 4 mois maximum, prolongeable d'un mois à la demande du conciliateur — lui seul peut la demander — sans que la durée totale excède 5 mois.

La procédure protège-t-elle l'entreprise ?

En partie. À partir du moment où la conciliation est déclenchée, les créanciers ne peuvent plus demander le redressement ou la liquidation judiciaire de l'entreprise. Et pendant la négociation, l'entreprise peut obtenir du juge des délais de paiement, dans la limite de 2 ans, à l'égard d'un créancier qui l'a assignée en paiement.

Faut-il faire constater ou homologuer l'accord ?

Le constat est rendu par ordonnance du président, à la demande des créanciers et de l'entreprise : il donne force exécutoire à l'accord, qui n'est pas publié et reste confidentiel. L'homologation est un jugement, que seul le chef d'entreprise peut demander, à trois conditions : l'entreprise n'est pas en cessation des paiements ou l'accord y met fin, les termes de l'accord assurent la poursuite de l'activité, et l'accord préserve les intérêts des créanciers non signataires. L'existence de l'accord homologué est publiée au greffe, mais pas son contenu, et le comité social et économique doit en être informé.

Qu'est-ce que le privilège de new money ?

Dans le cadre d'un accord homologué, les créanciers qui ont consenti un nouvel apport de trésorerie, ou fourni un nouveau bien ou service, bénéficient d'un privilège de paiement sur les autres créanciers en cas d'ouverture ultérieure d'une procédure collective. Ils doivent alors le signaler au juge-commissaire ; ils ne peuvent pas se voir imposer de délais de paiement, et sont payés après les salariés et après certains frais de justice.

Que se passe-t-il si la conciliation échoue ?

L'échec résulte soit de l'impossibilité de parvenir à un accord — le conciliateur présente alors un rapport au président, qui met fin à la mission et à la procédure —, soit de l'inexécution des engagements, auquel cas le président, saisi par une partie, peut résilier l'accord. Les délais, remises de dettes et sûretés consentis dans le cadre de l'accord disparaissent. L'entreprise peut recourir à une procédure de sauvegarde accélérée lorsque l'échec tient au refus de certains créanciers, ou à la sauvegarde classique ; si elle est en cessation des paiements, elle doit recourir au redressement ou à la liquidation judiciaires.

Pour aller plus loin

Sources officielles

Lire en anglais

Guide et document fournis à titre informatif ; ils ne constituent pas un conseil juridique ou fiscal personnalisé. Vérifiez les exigences de l'organisme destinataire et, au besoin, consultez un professionnel.