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Compte de résultat prévisionnel sur trois ans

Saisissez vos produits et vos charges de chaque année, et votre emprunt tel que l'offre de prêt le décrit : le calculateur enchaîne marge, excédent brut d'exploitation, résultat d'exploitation, intérêts, impôt et résultat net, puis la capacité d'autofinancement que vous reporterez dans le plan de financement.

Règles 2026 — vérifié le 4 septembre 2026Gratuit, sans compte

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Sources et hypothèses

Hypothèses du calcul

  • Le tableau suit la fiche officielle du prévisionnel de création : « Il s'agit d'un tableau où vous inscrivez vos charges (dépenses) et vos produits (recettes). […] Si vos produits sont plus élevés que vos charges, votre résultat est un bénéfice, sinon c'est une perte. » (entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche F35958, étape n° 1). La même fiche définit la capacité d'autofinancement comme « votre résultat (= vos produits moins vos charges) + les dotations aux amortissements » ; le calculateur y prend le résultat APRÈS impôt.
  • L'impôt sur les sociétés n'est pas recalculé ici : il est demandé au calculateur d'impôt sur les sociétés, taux réduit PME compris, après imputation du déficit des années précédentes par le calculateur de report des déficits. Une entreprise à l'impôt sur le revenu ne paie aucun impôt à son niveau : son résultat est imposé au nom de l'exploitant, et le calculateur ne l'invente pas.
  • Le barème de l'impôt sur les sociétés appliqué aux trois années est celui en vigueur aujourd'hui. Un changement de taux voté pour les années suivantes n'est pas anticipé.
  • Comme le calculateur d'impôt sur les sociétés qu'il appelle, chaque année est traitée comme un exercice de douze mois — un premier exercice plus court ou plus long n'est pas proratisé —, et les contributions additionnelles et exceptionnelles à l'impôt sur les sociétés ne sont pas comptées.
  • L'impôt est calculé sur le résultat avant impôt que produit ce tableau, pris pour le résultat FISCAL : le calculateur d'impôt appelé suppose un « résultat fiscal déjà déterminé ». Le résultat fiscal réel peut en différer — charges non déductibles, réintégrations, déductions particulières — et l'impôt avec lui.
  • Seuls les intérêts de l'emprunt sont une charge du compte de résultat ; le capital remboursé est affiché à part, pour le plan de financement. La fiche officielle écrit que « les charges financières sont les remboursements d'emprunts » : porter l'échéance entière en charge compterait le capital deux fois, une fois dans le résultat et une fois dans le plan de financement.
  • L'emprunt est remboursé par mensualités constantes, calculées au taux nominal annuel divisé par douze : la première tombe le premier mois de l'année 1, et chaque année en compte douze. Ne sont modélisés ni un différé d'amortissement ou de remboursement, ni un remboursement du capital par parts égales, ni un emprunt débloqué en cours d'année, ni l'assurance et les frais de dossier. Si votre offre de prêt prévoit l'un d'eux, les intérêts, le capital remboursé et la comparaison entre capacité d'autofinancement et capital à rembourser diffèrent de ceux affichés : reportez-vous au tableau d'amortissement de l'offre.
  • Une subvention d'investissement est imposable. Sans option, l'entreprise doit « comprendre les sommes concernées dans les résultats de l’exercice en cours à la date de leur attribution » (§ 20) : saisissez alors toute la subvention l'année de son attribution. L'option pour l'étalement (article 42 septies du CGI) vaut pour les « subventions d'équipement versées par l'Union européenne ou les organismes créés par ses institutions, l'État, les collectivités publiques ou tout organisme public » (§ 30) — et, dans des cas particuliers que le calculateur ne détaille pas, pour celles des groupements professionnels agréés et les sommes liées aux certificats d'économies d'énergie (§ 1) ; le régime d'étalement « est réservé aux sommes affectées à la création, l'acquisition ou le financement de biens d'équipement » (§ 50). Sur option, le rythme dépend du bien financé : pour un bien amortissable, ces subventions « peuvent être imposées au même rythme que l'amortissement de l'investissement », chaque année à proportion de la dotation aux amortissements du bien (§ 100) ; pour un bien non amortissable, elles « sont rapportées, par fractions égales, aux résultats des années pendant lesquelles cette immobilisation est inaliénable » ou, à défaut de clause d'inaliénabilité, des dix années suivant celle de l'attribution (§ 110) ; pour un bien financé par crédit-bail, par parts égales sur les exercices couverts par le contrat (§ 120) (bofip.impots.gouv.fr, BOI-BIC-PDSTK-10-30-10-20, lu le 2026-09-26). Saisissez la quote-part de CHAQUE année : à la différence des autres postes, une année 2 ou 3 laissée vide compte zéro et ne reprend pas l'année précédente — une subvention imposée en totalité ne l'est qu'une fois ; un avertissement le signale quand la reconduction aurait donné un autre montant. Cette quote-part augmente le résultat avant impôt : à l'impôt sur les sociétés, elle entre donc dans l'impôt et dans le déficit reportable ; à l'impôt sur le revenu, dans le résultat imposé au nom de l'exploitant, que le calculateur ne taxe pas. Elle est en revanche retranchée de la capacité d'autofinancement : c'est un produit calculé, non encaissé dans l'année, et la subvention encaissée se porte sur sa propre ligne du plan de financement — la laisser dans la capacité d'autofinancement la compterait deux fois. La fiche officielle, qui définit la capacité d'autofinancement comme le résultat augmenté des dotations, ne traite pas ce cas : c'est une convention du calculateur.
  • Une année 2 ou 3 laissée vide reprend les montants de l'année précédente : c'est une activité stable, pas une activité nulle. Saisissez zéro pour une charge qui disparaît. Seule exception : la quote-part de subvention d'investissement reprise au résultat, qui compte zéro quand elle est laissée vide.
  • Tous les montants sont hors taxes : la TVA collectée n'est pas un produit et la TVA déductible n'est pas une charge.
  • Ne sont modélisés ni les subventions d'exploitation et autres produits exceptionnels (seule la quote-part de subvention d'investissement reprise au résultat a sa ligne), ni les cotisations sociales de l'exploitant individuel (à saisir en charges de personnel si vous les connaissez), ni le report en arrière d'un déficit, ni une variation de stock distincte des achats consommés.

Pour aller plus loin

Déclarez-le

Le ou les formulaires officiels à remplir une fois le montant connu, expliqués case par case.

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Résultat fourni à titre informatif ; il ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé. Vérifiez votre situation auprès de l'administration ou d'un professionnel.