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Plafond de déduction Madelin — prévoyance et perte d'emploi

Indiquez votre bénéfice imposable avant déduction et les cotisations facultatives dues au titre de l'exercice, même impayées à la clôture : le calculateur donne la limite propre à chaque risque, la part réellement déductible, celle qui est perdue, et l'économie d'impôt correspondante.

Règles 2026 — vérifié le 17 septembre 2026Gratuit, sans compte

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Sources et hypothèses

Hypothèses du calcul

  • Deux risques seulement : la prévoyance complémentaire (frais de santé, incapacité, invalidité, décès) et la garantie perte d'emploi subie. Les cotisations facultatives de RETRAITE relèvent d'une limite distincte et autonome, calculée par le calculateur « Plafond de déduction PER ».
  • Le bénéfice à saisir est celui d'avant déduction des cotisations facultatives, sans les plus et moins-values professionnelles à long terme, avant les abattements des entreprises nouvelles et sans imputation des déficits antérieurs reportables. Un exercice déficitaire se saisit en négatif : il ne supprime pas la déduction, il la ramène au plancher.
  • Un seul assuré supposé : les limites s'appliquent aux cotisations saisies, sans distinguer qui les a versées. Lorsque le conjoint n'a PAS la qualité de co-exploitant, le bénéfice imposable sur lequel ses cotisations s'imputent est le même que le vôtre, et la doctrine applique alors un plafond ou plancher de déduction UNIQUE à la somme des cotisations versées par l'exploitant et par son conjoint — et non une limite à chacun. Saisissez dans ce cas le total des deux, faute de quoi la part déductible affichée est sur-estimée. Deux co-exploitants, à l'inverse, ont chacun leur propre plafond ou plancher, calculé sur la part de bénéfice correspondant à leurs droits.
  • Les cotisations se rattachent à l'exercice au cours duquel elles sont DUES, même impayées à la clôture : elles se déduisent alors au titre des charges à payer. L'exception posée par la même doctrine vise les contrats ne couvrant que des risques relevant de l'assurance-vie — notamment un complément de retraite —, que ce calculateur exclut de son périmètre. Saisissez donc les cotisations dues au titre de l'exercice, et non les sommes effectivement décaissées pendant celui-ci.
  • Exercice de douze mois supposé. L'ajustement prorata temporis du plafond annuel de la sécurité sociale, exigé en cas d'exercice plus court ou de cessation d'activité en cours d'année, n'est pas modélisé.
  • Les conditions du contrat ne sont pas vérifiées : contrat d'assurance groupe ou régime facultatif d'une caisse de sécurité sociale, garanties effectivement souscrites, justification du paiement par l'attestation de l'organisme. Le calcul suppose des cotisations éligibles et une ventilation correcte entre les risques.
  • Régime du travailleur non salarié qui s'assure lui-même. La protection sociale complémentaire financée par un EMPLOYEUR au profit de ses salariés obéit à d'autres limites, sociales et fiscales, et se calcule ailleurs.
  • L'économie d'impôt est une estimation à taux marginal saisi et constant : elle suppose que la déduction ne fait pas changer de tranche. Le taux réel se lit sur l'avis d'imposition, et le barème est porté par le calculateur du barème de l'impôt sur le revenu.

Pour aller plus loin

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Le ou les formulaires officiels à remplir une fois le montant connu, expliqués case par case.

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Résultat fourni à titre informatif ; il ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé. Vérifiez votre situation auprès de l'administration ou d'un professionnel.